Rio de Janeiro (10 au 15 juin 2013)

Après quelques heures de trajet (soyons précis 15h en tout), nous débarquons « chez Michel ». Situé à la limite d’Ipanema et Copacabana, on se sent ici comme à la maison. Fidèles […]

Après quelques heures de trajet (soyons précis 15h en tout), nous débarquons « chez Michel ». Situé à la limite d’Ipanema et Copacabana, on se sent ici comme à la maison.

Fidèles à nos habitudes auvergnates nous arrivons tout juste pour l’apéro! Comme le veux la coutume de la maison, tous les soirs à partir de 18h la caipirinha est servie dans le salon et les « convives » sont installés pour boire un verre (ou 2 ou 3, etc….).

Le lendemain matin, nous prenons tranquillement nos repères dans notre quartier en se baladant le long des plages. Des jeunes et des moins jeunes font leur footing, généralement en maillot de bain, les cariocas achetent leur poissons fraichement péchés. Préférant la plage d’Ipanema, la côte est vraiment magnifique, on s’installe à même le sable en sirotant un lait de coco.

Ensuite, direction « el centro » le quartier des affaires en bus. Prendre le bus à Rio n’est pas trop compliqué, en revanche le trajet est comparable à une course automobile! « El centro » est une fourmilière de « costumes-cravates » cotoyants les vendeurs de rue qui proposent des sucreries, des boissons ou encore des bracelets. Les building font facent aux maisons coloniales et certains bâtiments sont dignes de l’opéra Garnier. La faim nous tiraillant nous tentons un camarao chuchu et un bobo camarao dans un petit restaurant : parfait!

Après un passage « chez Michel » pour une petite sieste suivi de l’apéro « caipi », nous allons diner avec Fiona, Tiago et Jean-Phi (rencontrés à la guest house) à Lapa. Nous sommes un mardi soir, l’ambiance est calme mais on sent qu’elle doit être plutôt soutenue le week-end. Un musicien dans le bar anime la soirée et nous, nous profitons des petiscos (croquettes de viande et poissons) et de la bière brésilienne en terrasse.

La journée du mercredi étant bien ensoleillée, nous sortons les maillots de bain pour un petit moment plage et une baignade dans l’Atlantique. Nous décidons ensuite de rendre visite au Christ rédempteur, le Corcovado. Après avoir fait le tour de quelques patés de maisons nous trouvons enfin l’arrêt de bus. A retenir : une des heures de pointe à Rio est entre 13 et 14h. Vincent a réservé les billets pour 14h20 (il faut arriver 1/2 heure avant) et bien évidement nous sommes sur le quai à 14h18! Sur les billets il est indiqué que ces derniers ne sont pas échangeables sur les horaires…. Après plus d’une heure de bus on tente quand même, le prochain départ est à 14h30… Ca passe!! Ravis de ne pas devoir repayer et attendre, on grimpe dans le petit train menant aux pieds du Corcovado. La montée est abrupte, mais les paysages valent le coup. Arrivés en haut, une vue imprenable sur toute la baie de Rio nous impressionne et en levant la tête une main « énorme » nous menace… D’une hauteur de 38 m (dont 8 de piédestal) le Christ rédempteur est quand même bien impressionnant vu d’ici. Après avoir fait le tour du point de vue à 704 m au dessus de Rio, nous faisons bien sur quelques photos, nous redescendons tranquillement les plus de 200 marches jusqu’au petit train. Nous retournons « chez nous », nous appellerons « chez nous » chaque endroit qui nous plait et « là-bas » les autres, et prenons bien évidement l’apéro avec les autres occupants. Ensuite direction resto au kilo très bon, des dizaines de salades, des plats chauds, des sushis… Bref Vincent éclate la balance en arrivant à la pesée! Puis pour le départ de la petite Fiona, nous allons tous à l’Emporium (bar plein de cariocas mais avec de la musique Pop/Rock) où les chopes de bière coulent aussi vite qu’au Bikini. Rentrés à 2h30 nous allons bien dormir.

Au réveil le jeudi, Vincent à l’air d’un boxeur les 2 yeux explosés! Allergie ou suite du rhum de 3 semaines, un petit Aérius et go pour une promenade à Santa theresa, on va donc manger dans les environs de chez nous pour ensuite prendre le métro. Mais arrivés au Métro… Station fermée! Après avoir manger un sandwich local, la flemme nous assaille… Au final nous rentrerons faire la sieste et lézarder toute la journée. On en profite pour préparer l’étape suivante : Ilha Grande. Afin de clôturer cette journée tranquillement, on part sur Ipanema avec les 2 Luxembourgeois pour un dîner japonais. Le resto fait un forfait à volonté, bien évidemment on en a pleinement profité!

Pour la dernière journée sur Rio, on suit Tiago et Jeanph à Nitéroi. Après une traversée de 20mn en ferry, nous nous dirigeons tout les 4 vers le MAC (musée d’art contemporain) pour voir l’architecture particulière du bâtiment. Ces 2 messieurs parlant couramment portugais, on se laisse gentiment guidé jusqu’à la plage d’Itacoatiara qui vaut largement la bonne heure de bus pour s’y rendre. La plage est vraiement jolie et quelques bodyborder y affrontent des murs de vagues. La faim arrivant, on trouve une une petite cahute pour acheter un sandwich. Le propriétaire des lieux, un surfeur portant fièrement son T-shirt Cap Breton vient nous raconter son passage en France. Le soleil couché, nous prenons le chemin du retour et croisons (de loin) la manifestation pour l’augmentation des tickets de bus. Au regard des info nationales vues la veille, cette augmentation à l’air de prendre une ampleur assez importante dans l’ensemble du pays. Pleins de sable, la douche s’impose et est suivie par le traditionnel apéro « chez Michel ». Le choix du dernier repas à Rio est tout trouvé. Nous salivons depuis l’arrivée sur les churrascaria. Ces restaurants proposent un forfait à volonté (encore..) ou les serveurs passent à la table régulièrement  avec des broches de diverses viandes (principalement du boeuf) et les tranchent directement dans l’assiette. Un vrai bonheur pour les viandards que nous sommes. Direction donc la churrascaria carretao accompagnés des Luxembourgois. Après s’être engloutis de picanhas, picanhas noble, coeur de poulet et bananes rôties, nous partons au Bip Bip un petit bar de Cariocas. L’intérieur du bar est réservé au musiciens et chanteurs, on s’installe donc dehors et pour le service rien de plus simple : on va au fond, on ouvre le frigo et on va voir le patron des lieux assis à l’entrée qui note les consos. Fin de soirée ce dernier reconnait tout le monde derrière ses petites lunettes et encaisse!